« Ce n’était qu’un rêve… »

Je vous avais déjà parlé de mon deuxième roman et de sa couverture dans cet article, mais si on commençait par le commencement tout simplement ? Une nouvelle fois, je me confie et vous allez voir qu’au départ, tout ça, c’est parti d’un rêve…

Ce n’est plus un secret pour personne, j’ai toujours aimé écrire depuis que je suis toute petite. A chaque fois qu’on me pose la question « Depuis quand tu écris ? », je réponds « Depuis que je sais tenir un stylo » et finalement, c’est exactement ça, alors je peux vous assurer que ça remonte à loin maintenant. Des romans, j’en avais écrit plusieurs, Rêve d’été est loin d’être le premier, mais disons que c’est le premier qui a eu sa chance.

Avant il y avait eu La prison du beau temps, Un jour comme les autres, des écrits que peu de gens ont lu (et peut-être qu’il vaut mieux, après tout, j’étais petite…) Et puis une nuit, je me suis mise à rêver… C’est beau les rêves. C’est doux, irréel, fantastique aussi parfois. C’est merveilleux de rêver et ça fait du bien. Parce que les rêves sont toujours mieux que la réalité, ils l’embellissent. J’ai rêvé d’une fille qui rencontrait un footballeur et qui tombait amoureuse de lui. C’était compliqué au départ, parce qu’elle devait faire face à la popularité, au succès. Mais ils s’aimaient et c’est ça qui comptait.

15494010_10211308471931307_755837652_n

J’ai rêvé de cette ébauche de relation et je me suis dit que ce serait une merveilleuse histoire à raconter à qui voudrait bien la lire. J’aime les histoires d’amour, et je sais que je ne suis pas la seule, parce que l’amour, le vrai, le premier, le plus beau, ça fait rêver. Au départ, c’était surtout pour moi, parce qu’écrire me fait du bien, me libère. J’en ai besoin, c’est comme ça. C’est là qu’est née Jeanne au physique parfait, même si elle refuse de se l’avouer, qui veut devenir infirmière et qui tombe sous le charme d’Hugo, un jeune footballeur très sexy qu’elle rencontre pendant les vacances d’été.

Et les pages se sont enchaînées, les chapitres, la vie de ces deux adolescents qui ne demandaient qu’une chose : s’aimer. Un peu comme dans mon rêve finalement… C’est alors que le roman est né. Environ 500 pages d’une histoire d’amour, avec des complications, des adolescents et un joli décor. A cet instant, ça n’avait rien d’un livre, c’était un simple fichier Word, de simples feuillets imprimés qui formaient une énorme masse de papier.  Je l’avais simplement fait relier et offert à mes proches pour Noël. Un simple embryon de livre…

Oui, j’étais fière de ce que j’avais écrit, de mon bébé finalement, alors j’avais envie de le partager. Avec peu de gens. Simplement avec mes proches, mes amis, ma famille, rien de plus. C’est toujours stressant de se faire lire pour la première fois, mais c’est différent quand c’est la famille. On ose plus facilement. Ils l’ont lu. Et un jour, une de mes amies, m’a dit que ce serait fabuleux de pouvoir le présenter à la Journée du livre de Felletin.

15415912_10211308473211339_881921084_n

J’avais eu plusieurs fois l’occasion de m’y rendre en tant que simple visiteur. C’est une jolie foire qui a lieu tous les ans, avec des livres partout, un vrai paradis finalement auquel évidemment j’aurais été ravie de participer. Oui bien sûr, ce n’est pas bien grand, c’est que Felletin. Il n’y a pas des milliers  et des milliers de visiteurs mais c’était déjà beaucoup pour moi. Et quand elle m’a dit ça, je m’y voyais déjà, même si ça pouvait paraître un peu fou, même si oui j’avais peur. Seulement voilà, mes feuilles reliées, c’était difficile de les présenter dans un salon à côté de vrais livres. Alors, je me suis dit que c’était impossible…

Et c’est là que j’ai rencontré Yann Mccafferty, de l’association Gioux Patrimoine, toujours par le biais de cette même amie, qui lui a parlé positivement de mon roman. Pour lui, il fallait laisser leur chance aux jeunes, alors il a dit oui. J’avais tellement de mal à y croire. Mon histoire, celle de Jeanne et Hugo, celle que j’avais écrite pour moi au départ, allait voir le jour. Elle allait se transformer en livre, comme tout ceux que je voyais partout dans les bibliothèques, les librairies, les salons. Bientôt ce serait mon nom que je lirais sur la couverture.

Lorsque je l’ai reçu et que je l’ai tenu dans mes mains pour la première fois, j’étais on ne peut plus heureuse et j’avais du mal à y croire. Cette fois, ça y est, c’était bel et bien réel. Il était là. Jeanne et Hugo allaient vivre une folle aventure en passant de mains en mains. Des gens, des inconnus même, allait partager leur histoire et la mienne. Cette histoire qui avait hanté mes nuits et que j’avais inventée de toute part. A présent, elle ne m’appartenait plus, elle était aux lecteurs, à toutes les personnes qui poseraient leurs yeux sur ces mots que j’avais pris soin d’écrire et d’assembler.

15417002_10211308410569773_821075004_n

Pour la première fois, j’ai pu participer à un salon, j’ai vu des gens s’approcher de mon stand, prendre mon roman dans leurs mains, discuter avec moi de mes personnages, avoir envie de l’acheter, de me connaître, de découvrir mes histoires, de lire mes textes. Enfin, c’était réel. Et tout ça, ça avait démarré une nuit dans ma chambre. Tout ça, ce n’était qu’un rêve… Un rêve qui devenait petit à petit réalité.

Ça a commencé comme ça, grâce à la magie d’un rêve une douce nuit et c’est devenu réel au fil des pages et des années, grâce à mes amis et aux gens qui ont cru en moi. Et de jour en jour, le rêve se poursuit grâce à vous, à toutes les personnes qui me lisent chaque jour, qui visitent mon blog, qui commentent, qui partagent. Si j’écris c’est pour moi, mais c’est avant tout pour vous. Pour que le rêve continue, encore et encore…

Et merci aussi à ma petite sœur chérie pour toutes ces jolies photos, sans elle, je ne ferais pas grand chose ! 🙂

15416833_10211308412369818_1970604637_n

Publicités

4 commentaires sur « « Ce n’était qu’un rêve… » »

    1. Oui je peux comprendre. Moi ça me semblait vraiment plus facile, avec la famille vraiment proche, mes parents, grands-parents, ma sœur, mes tantes. Parce qu’ils me connaissent très bien donc j’avais pas du tout peur qu’ils me lisent, même s’il y a toujours un petit peu de stress pour savoir si ça va leur plaire ou non. Rien qu’avec les amis c’était déjà un peu plus compliqué, certes eux aussi me connaissent, mais la relation n’est pas la même donc leur regard peut être différent. 🙂

      Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s