« Peut-être qu’en septembre, tu seras là… »

Comme tous les mois, on retrouve Mia, la Calendar Girl d’Audrey Carlan. En janvier dernier, la jeune femme s’est lancé un défi totalement fou. Elle a décidé de devenir escort afin de rembourser la dette de son père, qui se trouve dans le coma. Il ne reste plus que trois mois à Mia pour accomplir la mission qu’elle s’est lancé. Comment va-t-elle se débrouiller ?

Si tous les mois se ressemblaient plus ou moins jusque là pour Mia, le mois de septembre est lui totalement différent de tous les autres qui l’ont précédé. J’ai l’impression que l’histoire se déroule crescendo et on peut dire qu’en septembre, ce n’est pas de tout repos pour Mia. On se serait cru au beau milieu d’une série américaine avec de nombreux rebondissements. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on ne s’ennuie pas dans ce mois là.

Et pour cause, il se passe énormément de choses, je ne veux pas trop en dévoiler pour ne pas gâcher le suspens, mais sachez en tout cas que ce mois-ci est très rythmé et surtout très éprouvant pour Mia, bien qu’elle reste à Las Vegas, sa ville, celle où elle a grandi. Celle aussi où se trouve son père, ses amis et aussi ses ennemis, autant de personnages qui apparaîtront dans ce tome-là pour le plus grand plaisir des lecteurs, mais pas forcément pour celui de Mia, qui n’est pas vraiment ravie de tous les retrouver.

Au fur et à mesure de l’année, j’ai appris à apprécier le personnage de Mia, même si j’ai encore du mal avec certains côtés de sa personnalité et de son caractère. Je la préfère nettement en compagnie de sa famille et de ses proches, que lorsqu’elle se retrouve en compagnie de ses clients et des hommes en général. Je trouve qu’on découvre une nouvelle facette de sa personnalité qui nous aide à mieux la comprendre et donc à l’aimer.

 Audrey Carlan développe notamment en septembre cette relation avec ce père, pour qui Mia se bat depuis le début et dont on a finalement assez peu parlé. J’ai apprécié le fait qu’on le découvre à travers ces pages. J’aurais aimé également que d’autres sujets, abordés dans le tome précédent, soient développés ici, mais l’auteur a encore trois mois pour nous éclairer et apporter des réponses à nos questions.

Et justement, si j’ai beaucoup aimé ce mois-ci, je me pose toujours la même question en refermant le roman : comment l’auteure va-t-elle garder le rythme en diversifiant l’intrigue pour les trois prochains mois ? Jusque là, malgré quelques temps mort par ci par là, Audrey Carlan ne m’a pas déçue, mais après ce tome-là, la question se pose plus encore. Voilà pourquoi j’attends la suite avec impatience !  Et vous ?

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2 commentaires sur « « Peut-être qu’en septembre, tu seras là… » »

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