« Est-ce que l’on peut vivre sans elle ? »

Quand j’ai entendu parler de ce concept, j’ai tout de suite eu envie de lire ces livres. Avec elle et Sans elle : deux histoires avec un même point de départ, mais différentes, ça me tentait vraiment. Alors quand Netgalley a proposé ces deux ouvrages, je me suis ruée sur ma tablette. Ça faisait un moment que je n’avais pas lu sur ma tablette (je préfère nettement un bon livre papier), mais là je me suis plongée dans Sans elle avec plaisir.

Si j’ai lu celui-ci en premier, c’est uniquement dû au tirage au sort. Je connaissais déjà Amélie Antoine dont j’avais beaucoup aimé la plume que j’ai découvert grâce à Quand on a que l’humour l’année dernière. J’avais eu également l’occasion de discuter virtuellement avec l’auteure et je l’avais trouvée vraiment très gentille. Ce qui me donnait encore plus envie de découvrir ce nouveau roman.

C’est l’histoire d’une famille, les Samöens, qui vivent dans un petit village, le Quesnoy. Tout se passe très bien, pour Patricia, Thierry, Coline et Jessica jusqu’à ce 14 juillet de  l’année 2004. Patricia se rend au feu d’artifice avec l’une des jumelles seulement, Coline étant punie et condamnée à rester à la maison avec son père. Seulement, ce soir-là, Jessica lâche la main de sa mère et disparaît…

Evidemment, c’est difficile de lire ce roman sans penser à tout ce qui s’est passé récemment. Un moment d’inattention au bout milieu d’une fête, pleine de monde, de bruit et une petite fille qui disparaît subitement… Que s’est-il passé ? C’est ce que les parents vont essayer de comprendre, accompagnés des flics et des villageois, dont certains sont de parfaits inconnus, désireux d’aider. Elles étaient deux, Coline se retrouve toute seule. Et elle doit apprendre à continuer sans sa jumelle, alors qu’elle a seulement 6 ans…

On assiste la famille au fil des années, de 2004 jusqu’en 2017. On les accompagne dans leur peine, leur tentative de reconstruction, leur doute, leurs questions… Bien sûr, l’émotion est au rendez-vous. Les personnages ne sont peut-être pas toujours aimants et sympathiques mais une chose les relie : leur peine suite à la disparition d’une fille, d’une sœur…

J’ai beaucoup aimé retrouver la plume d’Amélie Antoine, que j’ai beaucoup apprécié une nouvelle fois. J’ai trouvé l’histoire vraiment touchante et joliment racontée. Même si j’ai regretté certaines choses concernant la fin, qui est plutôt inattendue d’ailleurs (même si au final on aurait dû s’en douter depuis longtemps, on refusait simplement d’y croire…) j’ai beaucoup aimé cette histoire. Comme eux, je voulais savoir et pourtant l’auteure nous laisse plein d’interrogation, ce qui rend cette histoire d’autant plus réelle finalement…

Et si les choses avaient-été différentes ? Si Jessica n’avait pas disparu ce soir-là ? Que se serait-il passé dans ce cas-là ? C’est la version que propose Solène Bakowski avec son alternative Avec elle que j’ai hâte de lire pour retrouver les personnages !

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6 commentaires sur « « Est-ce que l’on peut vivre sans elle ? » »

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