« Et quand tu fermes les yeux ne m’oublie pas… »

La première fois que j’ai vu ce roman, c’était sur le blog de BettieRoseBooks. J’ai tout de suite été attirée par sa couverture, que je trouve vraiment très jolie et sa chronique a fini de me convaincre, faisant passer ce livre dans ma WhishList et il s’est encore plus vite retrouvé entre mes mains. Contrairement à d’autres, il n’a pas fait long feu dans ma PAL.

Ne m’oublie pas, c’est l’histoire de Hazel, qui se retrouve envoyée en Australie, auprès de son père qu’elle n’a jamais rencontré jusque-là. Pour l’instant, elle vivait en Angleterre, auprès de sa mère. Sa mère à qui elle écrit tous les jours, pour lui prouver que, malgré la distance, elle n’oublie pas. Des lettres qu’elle n’envoie jamais et qui finissent toutes au fond d’un tiroir. Si elle n’a aucune envie de rester en Australie, un lieu qu’elle considère pas du tout comme sa maison, mais plutôt comme une sorte de transition avant de revenir chez elle, la jeune fille va quand même se faire des amis, notamment ses jeunes voisins Red et Luca.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, et comme le soulignait d’ailleurs Bettie Rose dans sa chronique, pas de triangle amoureux. Pour ma part, ça ne me dérange pas du tout, au contraire même, mais ici on a plutôt droit à de très jolies amitiés. J’ai d’ailleurs trouvé que la relation s’installait un peu trop rapidement. En général, quand on rencontre un garçon sur une plage, en pleine nuit, on se méfie un peu plus (même si Red est un garçon très gentil !) et on ne va pas manger chez lui avec sa famille dès le lendemain ! Les choses vont parfois un peu trop vite pour être vraiment réelles, mais bon, pourquoi pas… Après tout, chez les ados, tout va toujours beaucoup plus vite.

J’ai trouvé cette histoire sympathique et touchante. L’auteure aborde des sujets forts, traités par le biais d’adolescents, qui ont tous des difficultés à communiquer. Ils ont chacun leurs doutes, leurs problèmes, leurs soucis. Mais pour s’entraider, encore faudrait-il les partager, et ça, pas sûr qu’ils en aient envie, préférant chacun garder pour eux ces choses qui leur font du mal.

Malgré la difficulté des thèmes abordés, à savoir le deuil chez les adolescents, la rencontre avec un père que l’on a jamais connu, la maladie, l’histoire reste légère. Les différents sujets sont très bien abordés et les personnages, tous très attachants, rendent l’histoire d’autant plus intéressante. Je m’étais posé beaucoup de questions quant à la fin, et en fin de compte, j’avais plus ou moins trouvé le dénouement, mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture. Le seul petit point négatif que je pourrais aborder, est  le fait que cette histoire met peut-être un peu de temps à démarrer à mon goût…

Evidemment, il s’agit d’un roman plutôt ciblé jeunesse puisque les héros sont assez jeunes, environ 16 ans, donc si vous n’aimez pas les histoires trop adolescentes, il vaut mieux passer votre chemin, mais pour ma part la plume de Victoria Stevens m’a séduite. Elle signe là son premier roman, au préalable publié sur WattPad, et elle s’avère très prometteuse.

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2 commentaires sur « « Et quand tu fermes les yeux ne m’oublie pas… » »

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