« Marcher dans le sable, se sentir coupable… »

Gravé dans le sable était le dernier roman de Michel Bussi, du moins parmi les récents sortis aux Presses de la cité qui me restait à lire. Je vous l’avoue, je l’avais déjà commencé il y a quelques années, j’avais lu cinq ou six pages, et j’avais finalement arrêté… Parce que cette histoire débute en 1944… Le jour du débarquement. Et les livres qui se passent à une autre époque que la nôtre, en général, je n’aime pas beaucoup… Alors je l’avais abandonné, puis dernièrement j’ai retenté !

Et tout ce que je peux dire maintenant, après l’avoir terminé, c’est que j’aurais eu tort de ne pas le lire. Tout simplement parce qu’il s’agit d’un Bussi, et comme tous les autres, j’ai adoré. On retrouve clairement la plume de l’auteur, que j’apprécie particulièrement, ses mystères, les doutes, l’enquête, tout est là, comme pour les autres !

Gravé dans le sable, c’est principalement l’histoire d’Alice, la fiancée de Lucky, un jeune soldat mort le jour du débarquement, sur une plage de Normandie, qui découvre quelques années plus tard l’existence d’un pacte qui a peut-être tout changé. C’est vrai qu’au départ, je me suis demandé comment ce serait possible d’en faire un roman policier, puisque tout commence en temps de guerre. Et malheureusement, les morts pendant la guerre, ce n’est pas ce qui manque… Alors je me demandais bien où Bussi voulait en venir exactement.

Et pourtant, on comprend vite la complexité de l’histoire, même si on est bien loin de comprendre le dénouement, comme toujours avec Michel Bussi. Et c’est exactement ce que j’adore chez lui. Le personnage d’Alice m’a plu. C’était une femme brisée, qui avait perdu l’amour de sa vie à cause de la guerre et qui était prête à tout pour lui rendre justice en comprenant ce qui s’est réellement passé ce jour-là. Pour cela, elle ira jusqu’au bout, quitte à prendre un détective qu’elle est incapable de payer. Mais de cela Nick s’en fiche finalement, tout ce qui compte, c’est elle, sa beauté et tout ce qu’il serait prêt à faire pour espérer la séduire.

Au fil des pages on doute, comme à chaque fois. On voyage sur trois époques différents, suivant le personnage d’Alice, dont le besoin de justice augmente au cours des années. Il s’agit ici du premier roman écrit par Michel Bussi, une histoire qu’il avait alors appelée Omaha Crimes. Tout ce que je peux dire, c’est que je ne regrette pas de l’avoir lu et si ce n’est pas fait, je vous invite à en faire autant, car on retrouve une nouvelle fois, un grand Bussi !

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4 commentaires sur « « Marcher dans le sable, se sentir coupable… » »

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