« Au passage des cyclones d’été… »

Sur Bookstagram, on peut influencer les autres à propos des livres qui nous ont plu ou se faire influencer à notre tour. C’est exactement ce qui s’est passé pour L’été du cyclone que j’avais vu en story chez Les lectures de Knut. Il attendait dans ma PAL depuis si longtemps que j’en avais presque oublié son existence, jusqu’à ce que Marie nous parle de son coup de cœur pour ce livre. Ça m’a décidée pour le faire sortir.

J’avoue qu’en l’attaquant, je ne savais absolument pas de quoi ça allait parler. Et au final, c’était plutôt agréable de se laisser emporter et surprendre par la lecture. Sur les premières pages, on rencontre Lily et Budgie. Les deux jeunes femmes sont amies, bien qu’elles soient très différentes. Durant l’été 1932, Lily tombe follement amoureuse de Nick Greenwald, seulement tout n’est pas si simple. Nick est juif et sa situation financière n’est pas au beau fixe… Est-ce à cause de cela que des années plus tard, en 1938, Nick arrive à Rhodes Island au bras de Budgie avec qui il vient juste de se marier ?

Dès le début, j’ai apprécié Lily, cette jeune femme discrète et tellement attachante, un peu moins Budgie, croqueuse d’hommes mais c’est justement le personnage. je me suis totalement sentie immergée dans l’époque qui est très bien dépeinte. On s’y serait cru. Une plongée dans les années 1930 avec cette opulence de l’argent et les manipulation qui en découlent. J’ai beaucoup apprécié l’alternance entre les deux années, qui nous permet de s’attacher davantage à Lily et de comprendre ce qui s’est passé pour en arriver la.  Cette histoire est bien loin d’être une simple romance comme il y en a tant. Malgré un petit côté vacances au bord de mer, de nombreux sujets, parfois lourds sont abordés, alternant entre histoire d’amour impossible, amitié, trahison… Un parfait mélange qui donne un roman qui se dévore.

J’ai d’ailleurs frôlé le coup de cœur si ce n’est la fin que j’ai trouvée un peu trop rapide à mon goût…  Ce fameux cyclone, dont on sait très bien qu’il arrive (notamment parce qu’il est mentionné dans le titre-même du roman) se présente très tard au sein de l’histoire et il est mentionné bien trop rapidement. A peine une vingtaine de pages sur un roman qui en fait presque 500, c’est peu ! J’aurais aimé que cet élément important soit plus longuement évoqué. Pour moi la fin est beaucoup trop rapide, contrairement à tout le reste du roman, que j’ai adoré, ce que j’ai trouvé un peu dommage. Sans cela, je pense que ça aurait été un beau coup de cœur ! Néanmoins, ça reste une très agréable lecture et je remercie Marie d’en avoir parlé.

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